
Le
plan de cohésion sociale accorde une priorité aux jeunes sortis sans qualification du système scolaire,
en prévoyant en leur faveur un renforcement des actions d'accompagnement vers l'emploi et une incitation
à l'embauche plus forte pour les employeurs faisant l'effort de les recruter (contrat jeun en entreprise)
ou de les former (contrat d'apprentissage). Cet accompagnement est conçu à partir d'une approche globale
des difficultés rencontrées par les jeunes (accès au logement, aux soins, mobilité…).
La loi de programmation pour la cohésion sociale du 18 janvier 2005 confie aux
Missions Locales et PAIO le soin
de garantir ce droit à l'accompagnement et de mettre en œuvre le
CIVIS. Les régions, au travers de leurs
compétences propres, sont appelées à être partenaires de ces actions.